Rémunérations conventionnelles Côtes d’Armor : la CFDT signe avec dépit les barèmes 2019

Cette année encore, les négociations sur les rémunérations conventionnelles, salaires annuels minimums et barème RMH, auront été difficiles dans la métallurgie.

La CFDT n’arrive pas à comprendre, d’une part avec le contexte social du début d’année, d’autre part avec la difficulté des entreprises à recruter sur certains métiers, la volonté persistante de l’UIMM 22 à :

  • Appliquer un taux unique (1,8%) pour la revalorisation des salaires minimums annuels, ce qui avantage les plus hauts salaires,
  • Accorder un taux de revalorisation (0,044%) de l’indice RMH (calcul de la prime d’ancienneté) en gros égal au quart de l’inflation.

Toutefois, la CFDT étant consciente que sans sa signature aucun accord ne peut être appliqué, elle a finalement apposé sa signature sur les deux avenants afin de ne pas pénaliser les salariés de la métallurgie des Côtes d’Armor.

Les nouveaux avenants sont consultables ici.

Ouvertures.over-blog.com : Expression de Gaby Bonnand

Dans ce billet publié sur le blog Ouvertures.over-blog.com, Gaby Bonnand, ancien secrétaire national de la CFDT, nous livre son analyse éclairée de la politique sociale menée par Emmanuel Macron et son Gouvernement.

Pour consulter l’article, cliquez sur le lien ci-dessous.

Source : Une pensée libérale qui conduit inexorablement à la volonté d’affaiblir la CFDT.  – Ouvertures.over-blog.com

CFDT – Réforme de l’assurance-chômage : Vous avez dit justice sociale ?

Le gouvernement a présenté ce mardi 18 juin les contours de sa réforme de l’assurance-chômage. Elle sera mise en œuvre par décrets pendant l’été.
Alors que la taxation des contrats courts ne touche qu’un nombre limité de secteurs, les baisses de droits vont impacter l’ensemble des demandeurs d’emploi.

Pour lire l’article en entier, cliquez sur le lien ci-dessous.

Source : CFDT – Réforme de l’assurance-chômage : Vous avez dit justice sociale ?

Quand Thales baisse le pouvoir d’achat de ses salariés et se désengage de la vie locale.

Depuis le 1er Janvier 2018 le groupe Thales a décidé une importante restructuration de ses entités juridiques avec un impact sur le site de Brest : fusion en une seule entité Thales Defense Mission System de l’ex Thales Systèmes Aéroportés et Thales Underwater Systems.

Cette fusion a également eu pour conséquences de provoquer un cycle de négociations entre la direction et les organisations syndicales représentatives dont la CFDT afin de d’harmoniser les différents statuts des salariés.
Le budget des CE (futur CSE) et donc le pouvoir d’achat des salariés sont devenus un point de blocage depuis plusieurs mois entre les négociateurs.
Si aucun accord n’était signé au 13 juin, les salariés de l’ensemble du site de Brest pourraient voir leur pouvoir d’achat amputé jusqu’à 430 000€. Ce serait donc autant de moins que les salariés ne dépenseraient pas pour leurs activités sportives, culturelles et associatives.

La CFDT déplore qu’une entreprise et un groupe largement bénéficiaires , 119 Millions d’€ en 2018 pour Thales Defense Mission System et 1,7 Milliard d’€ pour le Groupe Thales, ne soient pas en mesure de maintenir le pouvoir d’achat de ses salariés et leurs engagements dans le tissu sportif, culturel et associatif local.

La CFDT a fait depuis des mois des propositions mesurées. Elle demande un retour à des logiques humaines et équilibrées en lieu et place de logiques strictement financières.