Historique, la CFDT devient le 1er syndicat du site depuis sa création en 1961.

Résultats élections professionnelles de PSA Rennes du 20/9/2018 (3339 inscrits).

Avec 36 % de représentativité au CSE (+11pts), la CFDT relaye le syndicat maison SIA historiquement implanté en 2ème position à 21%.

Forte baisse de l’intersyndicale SIA/FO/CFE/CFTC majoritaire en 2014 avec 53% qui s’écroule à 44 %.

La CGT baisse légèrement à 20% (-2pts).

Le résultat de la CFDT est très satisfaisant au regard du travail permanent de proximité réalisé par les élus.

La CFDT s’est également investie ces dernières années sur l’avenir de la filière automobile en Bretagne et a réussi avec l’aide des collectivités à sauver l’usine qui était condamné à une mort lente.

CFDT 36%
SIA/GSEA 21%
CGT 20%
FO 14%
CFE/CGC 7%
CFTC 2%

La BDES résulte désormais de la négociation collective – Les clés du social

Depuis les dernières ordonnances, l’architecture et les modalités de fonctionnement de la BDES, qui centralise les informations à communiquer aux représentants du personnel, relèvent du champ de la négociation collective. Depuis janvier 2018, c’est un accord d’entreprise majoritaire ou, en l’absence de délégué syndical, un accord entre l’employeur et le comité social et économique adopté à la majorité.

Pour en savoir plus, cliquez sur le lien ci-dessous.

Source : La Base de données économiques et sociales – BDES – résulte désormais de la (…) – Les clés du social

L’impact des accords salariaux sur les salaires – Les clés du social

Nous avons en France trois sources d’augmentation des salaires de base, la fixation du Smic, la négociation des minima conventionnels, et les accords d’entreprise, liés à la négociation annuelle obligatoire des salaires. Quel est l’effet de chacun d’eux ? C’est à cette question que s’est attelée l’Insee, avec des réponses qui fournissent des éléments intéressants.

Pour lire l’article complet, cliquer sur le lien ci-dessous.

Source : L’impact des accords salariaux sur les salaires – Les clés du social

Négociations à l’AFPI Bretagne, le centre de formation continue de l’UIMM Bretagne

Ce 29 mai-18, la section CFDT AFPI Bretagne a obtenu la signature d’accords NAO et d’intéressement incluant les mesures suivantes :

  • Suite à l’obtention d’une prime d’intéressement et d’une participation cumulés d’environ 1500 € nets / salarié à temps plein (ETP), une « rallonge » de sur-intéressement de 1200 € a été négociée pour porter le tout à 2700 € nets / ETP ;
  • Augmentation générale des salaires de 1,5% avec un talon de 25 € bruts, et avec effet rétroactif au 1er janv-18 ;
  • Passage des tickets-restaurants de 6,5 € à 7 € ;
  • Reconnaissance de la durée légale de la journée de solidarité à 7 heures prélevées et non plus 7,8 (usage que la direction avait toujours maintenu depuis 2003 en dépit de ses obligations).

Ces résultats ne doivent pas faire oublier l’âpreté du bras de fer avec la direction qui affirmait dès sa première proposition de 2000 € de prime globale, n’avoir aucune marge de manœuvre pour faire mieux, mais ces limites ont pu être repoussées deux fois au cours de la négociation !

Pour obtenir ces résultats, la section CFDT de l’AFPI Bretagne a notamment fait valoir les efforts toujours croissants consentis par les salariés ces dernières années, quand par exemple les recrutements n’ont pas évolué proportionnellement à la progression de l’activité.

Une nouvelle négociation QVT (Qualité de Vie au Travail) se prépare pour la rentrée, où les thèmes du bien-être au travail et de l’intensité de travail, seront bien sûr au rendez-vous.

 

Accord sur la revalorisation des rémunérations conventionnelles dans le Finistère

Après deux réunions de négociation entre l’UIMM 29 et les organisations syndicales, la CFDT a signé le 20 juin 2018 deux accords sur les augmentations salariales dans la métallurgie :

  • La valeur du point RMH, qui sert à calculer mensuellement la prime d’ancienneté, sera revalorisée de 1,70 % à partir du 1er juillet 2018.
  • Les salaires minimum annuels conventionnels sont revalorisés de 1,27 % pour 2018.

Ce sont ainsi 13 000 salariés de la métallurgie, surtout dans les TPE et PME, qui verront leur salaire revalorisé avec ces accords (signés également par la CFE-CGC).

En effet, trop d’employeurs font encore référence à une stricte application de la convention collective, surtout dans les entreprises où il n’y a pas de représentativité syndicale. Il est donc important pour la CFDT de réussir à faire évoluer les rémunérations conventionnelles de référence.

Vous trouverez les accords sur la page Vos droits > Métallurgie >Métallurgie 29