Archives de catégorie : Nokia

Nokia : un nouveau plan social inacceptable !

Les chiffres sont tombés lundi 22 juin, lors d’un CSE-C extraordinaire : 1233 postes de supprimés dans la filiale française Alcatel-Lucent International : 402 postes à Lannion et 831 sur le site de Paris-Saclay.

Ce 4ème PSE de l’ère Nokia est d’une violence inouïe. S’il devait arriver à son terme, ca serait l’arrêt de mort du site de Lannion qui passerait alors sous la barre des 350 salariés. Ce serait une catastrophe non seulement pour la ville de Lannion mais aussi pour tout le Trégor, et même au-delà.

Ce plan social est incompréhensible dans la mesure où il s’attaque majoritairement au secteur  R&D, en plein boom de développement de la 5G. Et cela après les félicitations adressées par la direction aux salariés en télétravail qui n’ont pas ménagé leurs efforts pendant la crise du COVID 19.

Ce plan social est une trahison vis-à-vis des salariés qui ont donné le meilleur d’eux-mêmes pour relever les challenges, et en particulier vis-à-vis des plus jeunes. C’est aussi une trahison vis-à-vis des responsables politiques trégorrois qui n’ont pas ménagé leurs efforts ces dernières années pour maintenir l’attractivité du territoire.

Pour les salariés réunis devant les grilles de l’établissement de Lannion les 23 et 24 juin, la colère et l’envie de se battre succèdent à l’abattement du 1er jour. Les organisations syndicales ont d’ores et déjà prévu une manifestation à Paris le 8 juillet.

24 juin 2020 : Les salariés de Nokia devant le site de Lannion
Les salariés de Nokia Lannion devant les grilles de l'établissement le 24 juin 2020

Nokia : les salariés à Bercy pour défendre leur emploi

Ce mardi 26 mars, 250 salariés dont 80 de Lannion, se sont rendus à Bercy pour dire non au nouveau PSE et demander des éclaircissement sur la position du ministère des Finances face à ces suppressions d’emploi.

Une délégation de l’intersyndicale a rencontré Sébastien Guérémy, conseiller Industrie et Innovation auprès de la secrétaire d’État Agnès Pannier-Runacher et lui a rappelé les engagement de Bruno Le Maire pour éviter les départs contraints.

Les salariés de Nokia devant Bercy
Les salariés de Nokia devant Bercy

Nokia Lannion : débrayage contre le nouveau plan de suppression d’emplois

À l’appel de l’intersyndicale CFDT, CFE-CGC, CGT, plus de 200 salariés du site Nokia à Lannion se sont mobilisés ce mardi 5 février pour montrer leur opposition au nouveau plan de suppression d’emplois annoncé il y a deux semaines par la direction du Groupe.

Alors que le PSE 2017 n’est pas encore terminé, ce sont 54 postes supplémentaires dans les fonctions Support qui sont menacés, sur un total de 408 en France.

Dans un tract distribué ce même jour, la CFDT rappelle la justification pitoyable de ces nouvelles suppressions d’emploi et dénonce la brutalité des annonces faites par la direction du Groupe, qui s’assoit sur les engagements qu’elle avait pris devant le Gouvernement français, peu de temps après le rachat d’Alcatel-Lucent  en 2016.

L’intersyndicale, avec l’appui des salariés, entend une nouvelle fois mettre tout en œuvre pour sauver le maximum d’emplois.

Les salariés se sont rassemblés à l'entrée du site

Nokia : ras-le-bol des suppressions d’emplois continuelles

Mardi 15 janvier, en Bureau du Comité européen, la Direction a annoncé 460 suppressions d’emplois en France dans sa filiale ALU-I (4 000 salariés) d’ici fin 2020. Sont concernées toutes les fonctions en dehors de la R&D.

La CFDT s’insurge contre ce plan de destruction d’emplois uniquement dicté par des considérations financières. Y en a marre !

Pour lire l’article complet, cliquez sur le lien ci-dessous :

Source : Nokia : ras-le-bol des suppressions d’emplois continuelles – CFDT FGMM

Élections professionnelles chez Alcatel-Lucent International à Lannion

Avec 10 élus titulaires sur 16, la CFDT remporte largement les élections du CSE qui se sont tenues du 19 au 21 novembre dans l’établissement de Lannion d’Alcatel-Lucent International, filiale de Nokia France.

La CFDT conforte ainsi sa position majoritaire avec 62,5% des suffrages, en progression de 6 points par rapport à 2015.

Ce résultat est la juste reconnaissance du travail accompli au cours des dernières années qui furent pour le moins difficiles. Il donne aussi une légitimité incontestable aux élus CFDT pour continuer à travailler pour le développement du site de Lannion dans l’intérêt de tous les salariés.